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Des souvenirs, oui. Quoique…

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Tout le monde aime rapporter un amusant souvenir de ses fantastiques voyages. Mais réfléchissez bien avant d’acheter quoi que ce soit. Le service CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faunes et de flore sauvages menacées d'extinction) veille au grain et inspecte les valises à la recherche d’espèces menacées de faunes et de flore des valises. Le souvenir le plus inoffensif peut avoir de graves conséquences.

“De nombreux touristes ne savent pas qu’ils ont fait quelque chose de mal lorsqu’ils sont arrêtés à la douane”, explique Elke Malfait de CITES, SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement, DG Environnement. “Les voyageurs rapportent souvent de l’ivoire d’Afrique. L’éléphant figure pourtant sur la liste des espèces menacées. Un touriste avec un petit pendentif en ivoire aura donc des problèmes à la douane.” Mais les coraux, orchidées, certains coquillages et le caviar sont aussi fort prisés par les touristes et sont souvent interdits.

Suivi international
Tout contrevenant s’expose à de lourdes sanctions : une peine de prison de 6 mois à 5 ans ou une amende de 26 à 50.000 €. Les voyageurs en transit, par exemple des passagers chinois qui font simplement une escale à Zaventem, sont plus difficiles à poursuivre.

“Au plan européen, les contacts sont bons, mais au-delà, les problèmes sont plus difficiles à régler”, ajoute Elke. “Nous contactons cependant régulièrement d’autres services CITES. Nous essayons ainsi d’encourager la Chine à mieux contrôler le commerce de l’ivoire.”

Objectifs éducatifs
Les produits confisqués sont conservés à la douane. Le plus souvent, ils servent d’exemple à titre éducatif. Après un contrôle de l’AFSCA à Zaventem, il est important de trouver au plus vite un lieu d’accueil pour les animaux vivants et les plantes. Elke : “Nous avons de bons contacts avec le Zoo d’Anvers ou le centre d’accueil pour animaux d’Opglabbeek. Les plantes, comme les orchidées de Thaïlande, atterrissent au jardin botanique de Meise.”

L’utilité de surveiller et réguler le commerce des souvenirs pour touristes

Il est clair qu’un commerce irresponsable c.-à-d. non contrôlé et continu de souvenirs pour touristes impliquant des espèces de faune et de flore sauvages (ex. : ivoire d’éléphant, articles en cuir de reptile, caviar d’esturgeon, orchidées ou cactus prélevés dans la nature, petites tortues vendues sur les marchés, etc.) représente une menace pour la survie à long terme de ces espèces. Ce commerce peut même mener à l’extinction des espèces lorsque celles-ci sont déjà fragilisées (rares avec de petites populations). L’impact négatif de ce commerce sur l’écosystème dans son ensemble (chaque espèce a son rôle à jouer) doit aussi être pris en considération ainsi que la perte de moyens de subsistance des populations locales.

La CITES tient compte de ces différents aspects et autorise, dans de strictes conditions, la délivrance de documents assurant un commerce durable des espèces. Il incombe à chacun d’entre nous d’agir de façon responsable et d’apprendre à respecter les règles applicables au commerce des espèces sauvages.

Plus d’infos ? Consultez la brochure ‘Laissez un avenir à votre souvenir’.

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